Vous prendrez bien un morceau ?

Parfois, je glisse des petits morceaux d’écriture dans le métro. Vous… vous en avez trouvé un ?!!!! Le titre et la catégorie devraient vous permettre de retrouver facilement le  morceau tout entier. Mais vous pouvez aussi me demander 🙂 Vive la lecture !

Article mis en avant

Le printemps, cette patrie perdue dont murmurent entre elles les nuis d'automne. Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable / Romain Gary

Linge sale

Tout le linge sale des mots d'amour que l'on a si peur de toucher, parce qu'il est couvert de taches suspectes que les mensonges y ont laissées... Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable / Romain Gary

Crime passionnel

Jamais je n'avais aimé avec un don aussi total de moi-même. Je ne me souvenais plus de mes autres amours, peut-être parce que le bonheur est toujours un crime passionnel : il surprime tous les précédents. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable / Romain Gary

Cruauté naturelle

Jimbo, je crois profondément, sincèrement, définitivement, à la cruauté naturelle de l'être humain. Je crois que la sympathie, l'amitié, l'affection, l'amour ne sont que des réactions de défense, qui nous font désespérément rechercher un soutien, une protection contre nous-mêmes et contre les autres. Et je crois que les enfants, parce qu'ils sont plus près de... Lire la Suite →

Déclin glandulaire

Aux environs de la cinquantaine, la virilité fait souvent quelques transferts et cherche à se constituer un capital de puissance à l'abri du déclin glandulaire. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable / Romain Gary

Vraie maison

J'ai toujours eu le goût des jardins secrets et des mondes à part. J'aimais cette complicité profonde à deux où personne n'est admis. Tout ce qui est "réputation" dans ce domaine est fin du merveilleux. La vraie maison de l'amour est toujours une cachette. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable / Romain... Lire la Suite →

De l’art de vendre une maison

On comptait hier au soir à table, qu'Arlequin, l'autre jour à Paris, portait une grosse pierre sous son petit manteau ; on lui demandait ce qu'il voulait faire de cette pierre ; il  dit que c’était un échantillon d'une maison qu'il voulait vendre : cela me fit rire ; je jurai que je vous le... Lire la Suite →

WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :