Pérennité du rien

Je suis lassé de cette humanité qui refuse de progresser et se reproduit encore pas des moyens aussi ringards que la lampe à huile et le feu de cheminée. Les gens en ont assez de devoir la vie à des parents. Cette paire d’humains, bête à croire à l’amour et à la destinée. Comme si leur rencontre n’avait pas été tirée au sort par le néant pour assurer encore et encore la pérennité du rien.

Bête à croire à l’amour / Microfictions / Régis Jauffret

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :