Vieillesse abandonnée

Le moteur de l’apitoiement sur soi était lancé, et elle ne put s’empêcher de se remémorer diverses surprises qu’elle lui avait réservées. La liste était d’une longueur malsaine […].
Ces cadeaux ne représentaient qu’une fraction du bonheur qu’elle s’ingéniait à lui offrir, et la sexualité ne constituait qu’une partie de cette fraction, depuis peu seulement une impossibilité, élevée par lui au rang d’injustice criante. […]
Une femme abandonnée par son mari à cinquante-neuf ans, dans la petite enfance de la vieillesse, avant d’avoir fait ses premiers pas.

L’intérêt de l’enfant / Ian MacEwan

 

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