Adieu

L'auteur devrait mourir après avoir écrit - pour ne pas gêner le cheminement du texte. Umberto Eco

Super-objectif

Je peux vous donner des preuves encore plus  convaincantes de l'importance du choix d'un nom pour le super-objectif. Lorsque j'ai joué Le Malade imaginaire de Molière, nous avions abordé la pièce d'une façon très superficielle, et choisi pour thème : "Je désire être malade." Mais plus je travaillais et mieux je réussissais, plus il parut... Lire la Suite →

Soumission des corps

N'aie pas peur Jacques... - Pourquoi tu dis ça ? Peur de quoi ? - De moi. Tu n'as pas l'habitude d'être aimé comme un raz de marée et je sais que tu tiens à ta liberté... - Ne dis pas de bêtises. Ma liberté, avec toi, je n'ai rien à en foutre. Rien. Prends-là,... Lire la Suite →

Tirésias, à Oedipe : "Ton sourcil ne me fait pas peur." Œdipe Roi / Sophocle      

Pièce machine ou paysage

Moi parlant théâtre avec mon homme : - Chéri, sais-tu qu'on peut diviser les pièces de théâtre en deux catégories : les pièces machine et les pièces paysage. Je me demande à quelle catégorie appartient celle que j'écris. - Tu ne veux pas en écrire une paysanne plutôt, avec du fromage et des lardons ?

Conseils conseillés

Peu importe que tu en doives la révélation à la voix d'un Dieu, ou le secret à un homme. Car s'il est des conseils qui aient force de vie, plus que tous les autres, par les suites qu'ils ouvrent, ce sont bien, je le vois, ceux des gens d'expérience. Œdipe Roi / Sophocle

Dieuvinette

Sur terre il est un être à deux, quatre, trois pieds, et même voix toujours ; le seul dont le port change parmi tous ceux qui vont rampant au ras du sol, qui montent dans les airs ou plongent dans l'abîme. Quand, pour hâter sa marche, il a le plus de pieds, c'est alors que ... Lire la Suite →

Faux-air vrai

Une pièce dont on critique la vraisemblance est une mauvaise tragédie, non parce qu'elle est invraisemblable mais parce qu'elle n'a pas su le faire oublier. Avant-propos d'Œdipe roi, Sophocle / Victor-Henry Debidour

Délégations

Déléguez, déléguez, cher monsieur. Les P.-D.-G. l'oublient toujours. L'habitude de ne compter que sur eux-mêmes, et puis c'est l'infarctus. On devient généralement un grand patron après la cinquantaine, mais on ne veut pas déléguer. Pourtant, tout est là. Vous savez, Hendemann, qui a avalé toute la concurrence européenne ? Quelqu'un lui a dit à un... Lire la Suite →

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