Le printemps, cette patrie perdue dont murmurent entre elles les nuis d'automne. Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable / Romain Gary

Chemins de traverse

Il est peu de personnes qui ne se soient amusées, à un moment quelconque de leur vie, à remonter le cours de leurs idées et à rechercher par quels chemins leur esprit était arrivé à de certaines conclusions. Souvent cette occupation est pleine d'intérêt et celui qui l'essaye pour la première fois est étonné de... Lire la Suite →

De l’importance pour un acteur à jouer en maillot de bain

Cela me fait penser à une plage, sur laquelle se précipitent des vagues de toutes tailles.  Certaines nous viennent aux chevilles d'autres jusqu'aux genoux, d'autres nous font perdre pied, tandis que les plus fortes nous entraînent vers le large et nous rejettent ensuite sur le rivage. La vague du subconscient ne fait parfois qu'effleurer l'acteur,... Lire la Suite →

L’intuition selon Constantin

Nous n'avons pas, la plupart du temps, de données précises qui nous permettent de connaître la vie intérieure de l'homme que nous voulons observer. Nous ne pouvons l'atteindre que par l'intuition. Nous avons affaire alors à la forme la plus subtile de l'attention, et à des facultés d'observation d'origine subconsciente. Notre mode d'attention ordinaire n'est... Lire la Suite →

Alcolyte

Le mot "compagnon" n'allait pas, qui a pour étymologie le partage du pain. Il me fallait un convignon ou une convigne. Pétronille / Amélie Nothomb

Pour mes abonnés

Chers abonnés, J'ai longtemps attendu de savoir. J'ai parfois attendu le métro. Mais je tenais à vous l'annoncer sans attendre : "En attendant de savoir" devient "FloFlo dans le métro".   NB : Si j'ai réussi mon coup, cela ne nécessitera aucune action de votre part pour rester abonnés 🙂 © Hateplow

Vérité sur la mer

Il n'y a jamais de poisson aux repas, disent les noyés qui, toujours aussi optimistes, s'occupent en regardant la quille des bateaux, s’étonnent du nouveau matériel de pêche, maudissent les saloperies que l'homme laisse dans son sillage, mais parfois aussi, pleurent à cause de la vie qui leur manque, pleurent comme pleurent les noyés et... Lire la Suite →

Chuuuut

L'homme moderne a peur du silence car, confusément, il pressent que le silence est une terre d'appel, de confrontation avec l'essentiel, avec ce qui fait - ou devrait faire - notre vocation d'homme. Il faut plonger dans le silence comme on s'aventure dans le désert. Théodore Monod

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