Délégations

Déléguez, déléguez, cher monsieur. Les P.-D.-G. l'oublient toujours. L'habitude de ne compter que sur eux-mêmes, et puis c'est l'infarctus. On devient généralement un grand patron après la cinquantaine, mais on ne veut pas déléguer. Pourtant, tout est là. Vous savez, Hendemann, qui a avalé toute la concurrence européenne ? Quelqu'un lui a dit à un... Lire la Suite →

La faute à qui

J'avais sans doute et bien malgré moi éveillé en elle un sentiment d'insécurité, de culpabilité et de perte de valeur, la crainte de ne pas être assez excitante qui n'est jamais trop difficile à susciter chez la millénaire servante de l'homme et qui est une telle bénédiction pour les virilités approximatives, lorsqu'il s'agit d'inverser les... Lire la Suite →

Il paraît qu'il ne faut pas avoir peur du bonheur. C'est seulement un bon moment à passer. Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable / Romain Gary

Lettre de rupture à soi-même

Vous m'avez profondément déçu. Je découvre que vous avez une nature médiocre d'épargnant, que vous êtes un homme de bilan, de prévoyance, de comptabilité et de marges bénéficiaires. L’aventurier que j'ai connu dans ma jeunesse est devenu un petit bourgeois qui a peur de perdre. Vous ne savez plus vivre dans le présent, et le... Lire la Suite →

Le printemps, cette patrie perdue dont murmurent entre elles les nuis d'automne. Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable / Romain Gary

Linge sale

Tout le linge sale des mots d'amour que l'on a si peur de toucher, parce qu'il est couvert de taches suspectes que les mensonges y ont laissées... Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable / Romain Gary

WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :